RDC 2016 : mon vœu, l’alternance au pouvoir !

Les mois du début de l’année sont consacrés aux vœux, un blogueur m’a dit que c’est une coutume, une rituelle. Quel est ton vœu pour ce pays ?

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Le cadenat des mandats dont seul les peuples detiennent la clef (crédit photo: Innocent Buchu)

Tout comme dans mon téléphone, celui de la RDC a reçu plus de 60 millions des vœux.

Oui ! Les vœux de 2016 ont réellement commencé en décembre 2015, plusieurs personnes les ont formulé presque dans le même sens. D’habitude se sont des bonnes choses, « que cette année 2016 soit de prospérité », c’est bon ! Étes-vous prêt à lutter pour sa réalisation (pour prospérer) ? Ou c’est un simple souhait usuel au début d’un nouvel an. C’est vrai, il n’y a pas des TVA pour présenter ses vœux.

Le problème est qu’on ne pense pas à la réalisation. Aucun effort pour y parvenir.

« Entre les vœux, les souhaits, les prières et le passage à l’action, il y a une mer à franchir, la détermination. Dans une publication du 1er janvier, Jean claude Manzueto estime que  Dieu n’exaucera que les actions en 2016 ».

Nombreux seront surpris par la preuve de maturité démocratique en RDC cette année ! La démocratie c’est le peuple via les élections pour l’alternance.

Pas besoin d’une liste kilométrique des vœux !

Aux compatriotes, je présente mes vœux les meilleurs d’alternance pour l’an 2016 !

« Un mandat c’est mieux, deux c’est bon, plus de deux c’est assez ! » m’a soufflé un musicien africain.

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Pourquoi s’intéresser aux violences sexuelles et basées sur le genre ?

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Les participants à l’atelier de réflexion(ph: innocent Buchu)

Le ministère de la Justice et Droits humains de la RDC a initié du 16 au 18 décembre 2015 à Goma, en province du nord kivu, un atelier de réflexion sur les enjeux de la politique pénale en matière de violences basées sur le genre(VSBG), à l’aube du 10e anniversaire des lois N°06/018 et 06/19 du 20 juillet 2006, à l’intention des plus hautes autorités judiciaires mais également les acteurs de terrain.

C’est avec l’appui du Programme d’Appui au renforcement de la Justice à l’Est de la RDC (PARJ-E) « Uhaki Safi» qui est un programme du gouvernement de la RDC, financé par les Fonds Européens de Développement (FED) de l’Union Européenne, la Belgique et la Suède.

Cet atelier de trois jours avait pour objectif général de mener une réflexion sur les enjeux de la politique pénale en matière de violences sexuelles, et spécifiquement de contribuer au bilan de la loi sur les violences sexuelles basées sur le genre sous l’angle judiciaire à l’aube de son 10e anniversaire.

Le directeur de cabinet du ministre de la Justice et Droits Humains a avant tout expliqué que la lutte contre les violences sexuelles est une préoccupation constante du gouvernement de la RDC. Pour lui, la lutte contre les violences s’observe à deux volets : le volet normatif qui revient au gouvernement et l’application de ces normes revient aux cours et tribunaux.

« Pour sa part, le gouvernement, grâce au parlement, a fait voter des lois et ces lois sont entrain d’être appliquées par les cours et tribunaux. Et ça fait bientôt 10 ans, il est tout à fait normale que les deux composantes fassent le bilan » a renchérit monsieur Gérard NKATA.

« Il est important que les autorités judiciaires (acteurs de terrain ou la haute hiérarchie) puissent livrer leurs analyses, leurs expériences, pour contribuer à la distribution et à la gestion de la politique pénale adaptée aux réalités congolaises» a souligné monsieur Hubert Nzakimuena, régisseur du PARJ-E « Uhaki Safi ».

Bilan et enjeux de la politique pénale de la RDC !

Qu’est ce qui a marché ou qu’est ce qui n’a pas marché ?

Dans son discours prononcé au nom du ministre Rd congolais de la justice, le directeur de cabinet, monsieur Gérard NKATA a rappelé que les guerres qu’a connu la RDC à partir de 1996 ont occasionné la recrudescence des violences sexuelles dans la partie Est du pays faisant des millions de victimes particulièrement les femmes.

Quatre communications ont enrichi le débat, c’est notamment ; – la communication sur « L’Etat des lieux de l’application de la loi VSBG par les autorités judiciaires (police, juridictions, et offices civiles et militaires) de l’instruction à l’exécution » exposée par le Professeur Gabin Bady Kabuya, de l’université de Lubumbashi. Il a qualifié de ‘’protectrice’’ et ‘’discriminatoire’’ la politique pénale de la RDC.

Suivie de la communication sur le rapport de monitoring judiciaire sur la répression des violences sexuelles de 2010 à 2014, présentée par les experts du PNUD. D’après ce rapport les cas de violences sexuelles sont en baisse devant la justice sans pour autant dire que ce genre des cas a diminué. Cela suppose que la population n’a pas confiance en la justice congolaise.

L’acteur judiciaire a toujours besoin d’un médecin légiste pour des consultations médicales de la victime et parfois du présumé auteur du crime ; c’est pourquoi une communication sur l’administration de la preuve en matière de violences sexuelles a été développée par un expert de l’hôpital Heal Africa.

Cet atelier de réflexion s’est clôturé par une restitution en plénière des travaux en carrefour dans lequel les recommandations étaient fournies au ministère de la Justice suivi d’une discussion globale.

Le ministère de la Justice et Droits Humains a confirmé que les recommandations formulées pendant ces assises seront prises en compte !

« Face à la nécessité de prévenir sévèrement les infractions rapportant aux violences sexuelles et d’assurer une prise en charge systématique des victimes de ces infractions, des nombreuses études s’étaient penchées sur la question !»

UHAKI SAFI: Un atelier d’échange sur les DESC

Il a été organisé à Goma, ce mercredi 09 Décembre 2015, une séance de sensibilisation à l’intention des étudiants de la faculté de droit de l’ULPGL placé sous le thème « les violations des droits économiques sociaux et culturels comme freins à la paix et à l’éducation (DESC)» 

 

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Les intervenants et les étudiants de l’Ulpgl échangent sur les DESC (ph.Innocent Buchu)

Cette rencontre d’échange avec les étudiants s’est inscrite dans le cadre de la campagne de 16 jours d’activisme contre les violences sexuelles faites aux femmes organisée par le Programme d’Appui au Renforcement de la Justice à l’Est de la RDC (PARJ-E) «UHAKI SAFI » qui est un programme du gouvernement de la RDC, financé par les Fonds Européen de Développement (FED) de l’Union Européen, la Belgique et la Suède.

De hauts cadres ont été invités comme intervenants à cette séance, notamment Me Elie MULIKUZA, CT à l’Université Officiel de Bukavu (UOB) ; professeur Gabin Bady KABUYA de l’Université de Lubumbashi et madame WENGA.

Plus d’une centaine de participants des différentes promotions  dont la majorité était des filles se sont réunis pour débattre sur les questions du thème à l’ordre du jour. La séance a été ouverte  par le représentant académique de l’ULPGL qui a dit être heureux de voir son institution choisi par le programme UHALI SAFI pour cet atelier.

Plus globalement, et pour Hubert NZAKIMUENA, régisseur du  programme UHAKI SAFI qui a pris en premier la parole, a expliqué  les objectifs de ce programme qui est « de contribuer à l’Etat de droit en RDC, c’est-à-dire les personnes les plus vulnérables sont protégées par la loi ».

Dans son exposé sur les violations des droits économiques, sociaux et culturels comme frein à la paix et l’éducation, le CT Me MULIKUZA, en réagissant aux préoccupations des participants a démontré avec des exemples à l’appui en se basant sur les cas de la surfacturation, qui pour lui certaines provinces de la RDC sont privilégiées par rapport à d’autres. En exhibant ses factures de la Société Nationale de l’Électricité(SNEL) à Lubumbashi où il a été facturé 18milles FC pour 600KWh, contrairement au Kivu où il paie 47milles FC pour 400KWh.

A son tours madame WENGA qui son exposé a porté sur le thème «Le mariage précoce comme frein à l’éducation de la femme », sujet qui  a suscité plusieurs questions très pratiques  aux quelles l’intervenante a donné des réponses aussi pratiques.

Les participants ont manifesté un  intérêt  particulier à cet échange qu’ils vont vulgariser l’importance dans leurs (milieux) familles.

Signalons que les 16 jours d’activisme  contre les violences  sexuelles faites aux femmes débutent chaque le 25 novembre, journée mondiale pour élimination des violences à l’égard des femmes, et se termine par  la journée de la célébration de l’anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme.

Festival Amani 2016 : la troisième édition s’annonce !

Attendu pour ce grand événement « danser pour le changement et chanter pour la paix », le foyer culturel de Goma veut parvenir au public amoureux de la culture et de la paix son message de Bienvenu pour le festival Amani 2016.

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les organisateurs du festival Amani [ph. J-C Wenga]

par Innocent BUCHU

Du 12 au 14 février 2016, Goma va encore se mouvoir au ton de la musique. Tout le monde sera représenté ! Plusieurs artistes de musique et de danse, locaux, nationaux qu’internationaux vont agrémenter ce grand show de l’année gomatracienne, ont annoncé les organisateur du Festival Amani lors de la conférence de presse tenue ce 21 novembre 2015 au sein du foyer culturel de Goma.

Au rendez-vous musical, à l’international ; l’artiste Werrason de la Rd.congo avec ses pas de danse à la congolaise, NNEKA du Nigeria, au rythme du Hiphop aux paroles conscientes et engagées, Casimir Zoba du Congo brazza connu par son tube « Ancien Combattant », Joel SEBUJON de l’Ouganda, Aly KEITA, malien, et KAREYCE Fatso du cameroun.

Au niveau regional, l’artiste JC KIBOMBO et INNOSS’B tous deux de Goma EN RDC ; l’artiste KODE et Angel MUTONI tous deux du RWANDA.

Au niveau local, KEREN la Celine Dion gomatracienne, Melissa KASOKI et Wivine Windy du collectif KeyVoices et en fin l’artiste rappeur BlackMAN, tous de goma en RDC.

A la danser six groupes ont été retenu y compris le HIPHOP Street Dances.

rappeur Blackman et son pubic à saanaWeekend (ph; Innobuchu)rappeur Blackman et son pubic à saanaWeekend (ph; Innocent buchu)

Pour la phase préparatoire, enfin d’approcher le public progressivement du grand show, le festival Amani, Saana Weekend continue, tous les samedis comme d’habitude au Foyer cultuel de Goma.

Le fils du ghetto ravis de sa sélection

« Oui, j’ai été sélectionné », répond SADIKI 9 surnommé BIN-G pour dire ‘’Fils du Ghetto’’, de son vrai nom SADIKI Bin SAIDI. Micro à la main, chemise déboutonnée à la capuche et un jean lors qu’il nous donnait cette interview avant de monter sur le podium de GomaHipHopLive dans l’enclot du centre de création artistique Yolé ! Afrika.

BIN-G SADIKI 9 pose pour une photo après sa prestation dans GomaHipHop (ph Innocent buchu)

BIN-G SADIKI 9 pose pour une photo après sa prestation dans GomaHipHop (ph Innocent buchu)

Avec sa chanson « The time is now »(en Français ‘’il est temps’’ et ‘’Niwakati’’ en Swahili), un titre qui charme son publique.

« Ce qui m’a inspiré pour ce refrain c’est le thème du festival SKIFF (Salama Kivu International Film Festival) 2014 organisé par Yolé!Afrika » explique Bin-G. pour lui il est temps d’accomplir des grandes choses. Le gigantesque moment de réaliser son rêve, « c’est pour quoi je suis SADIKI 9, à mes yeux ce chiffre 9 est la plus grande des unités. Et moi j’ai un grand rêve ! »

Cet artiste se réjouit de sa participation à la première saison de l’émission Goma HipHop Live, « c’est génial comme idée » s’exprime t-il, pour le reste il se dit très optimiste sur la situation du Hiphop Gomatracien, dont «pour prester, la sélection commence à être conditionnée par la qualité du texte », comme c’est le cas avec Hiphop Live.

« Il ne faut pas profaner le Hiphop ! » crie Sadiki 9, très anxieux.

On ne fait pas ce genre de musique pour une seule personne (pas pour sa copine) mais pour plusieurs (l’univers entier) c’est-à-dire donner un messager pour changer les choses « grâce à la critique sociale, les propositions voire même la révolution sur une situation »

« Rien ne me fraye ! »Sourit-il, mais ce qui peut inquiéter notre star, c’est la liberté d’expression de son pays, dit-il.

On ne fait pas ce genre de musique pour une seule personne (pas pour sa copine) mais pour plusieurs (l’univers entier) c’est-à-dire donner un messager pour changer les choses « grâce à la critique sociale, les propositions voire même la révolution sur une situation »

« Rien ne me fraye ! »Sourit-il, mais ce qui peut inquiéter notre star, c’est la liberté d’expression de son pays, dit-il.

« Taisez-vous, c’est moi le père ! »

le cinéaste surnomé Dodo pose pour une photo d'ullustration d'article ( ph. Innocent Buchu)

le cinéaste surnommé Dodo pose pour une photo d’illustration d’article ( ph. Innocent Buchu)

« A tout seigneur, tout honneur » dit-on. Ceci est strict et non négociable dans certaines familles en R.D.C.
J’en ai rencontré une.
« A tout seigneur, tout honneur » dit-on. Ceci est strict et non négociable dans certaines familles en R.D.C.
J’en ai rencontré une.
Le père a une chaise réservée au salon, dans la salle de repos et dans salle à manger. Personne d’autre n’a le droit de s’y asseoir. Je dis bien, personne !
A son arrivé, on se croirait dans un monastère ! Tous les enfants deviennent brusquement trop sérieux et remettent rapidement de l’ordre. « Comme le chat est revenu, souffle l’un des enfants, les souris n’ont qu’à arrêter de danser. »
Même sa femme ne fait pas l’exception ! Fini les racontars, les commérages et toutes les historiettes de la journée : seul le coq chante.
« Qui a mi ses pieds dans mon salon ? » demande-il, avec un visage froissé.
Personne d’autre a part l’ainée n’a le courage de lui répondre. Mais, pourquoi ? Eh bien, parce qu’il est autonome financièrement !
Si autonomie financière signifie aucun contrôle parental, je me demande ce que deviendra cette maison quand tous les enfants le seront.
Chaque enfant dans cette maison cherche à s’occuper à tout moment pour éviter de dire devant leur père.
‘’Toutes les fois que vous voudrez parler, taisez-vous !’’
« Je ne supporte pas sa présence » dit un de ses fils. Il pense connaitre tout ce qui est utile pour sa famille y compris leurs idées.
« Parler sans rien dire » c’est la qualification qu’il donne à l’opinion de ses petits. Pour celui qui trouve l’occasion de dire, il doit bien penser avant de parler et bien peser avant d’agir.
Ce père pose souvent des questions au sujet dont il a l’idée ferme.
« La ferme! Malade» sont ses mots en interruption à celui qui parle le contraire de son opinion.
N’a le droit de dire que celui qui d’avance soit de son coté pour telle ou telle autre opinion.
Il est un vrai génie !? Avant même qu’un membre de sa famille parle, lui connait déjà ou il veut en venir et il le coupe directement la parole. Celui qui ne pas du même avis que lui, a d’avance peur d’extérioriser sa pensée.
Comme un vieux chien, un jour il se retrouva sans force et c’était sa mauvaise fin, sans considération ni respect […]

Alors, si cette famille était une République ?
-Par Innocent Buchu

Hiphop Live : « Je fais le rap au vrai sens ! » crie Muhinder MC

Cet ardent rappeur conscient Gomatracien satisfait de sa participation à l’émission HIPHOP LIVE. Nous le retrouvons au podium de cette émission, installé pour cette saison dans l’enclot de Yolé!Afrika.
-par Innocent Buchu

Muhinder MC kalash au podium de GomahipHopLive_ ph Innocent Buchu

Muhinder MC kalash au podium de GomahipHopLive_ ph Innocent Buchu

Nous sommes à l’Est de la RD Congo dans la capitale de la province du Nord-Kivu, la ville de Goma. L’équipe d’experts de la défense très engagée, concentrée sur les instruments derrière un artiste. Un rythme fort à inspirer traverse les kilomètres.
Devant les cameras, un jeune ; body rose et pantalon Jeans bleu à niveau, une chainette culturelle médaillée en bois au cou : Muhinder MC, auteur-compositeur du group ‘’NEGRO STYLE EMPIRE’’ apparait comme R.E.D.K, front froissé incarne le message de sa chanson.
Il fait partie de rappeurs sélectionnés pour la prestation dans cette première saison de l’émission HIPHOPLIVE avec FAL-G, Mb Gate, Bin-G et Bamien.
« J’ai été informé par un ami, il m’a sensibilisé pour que je dépose mon texte. Je l’ai fait et me voici sélectionné ! C’est un sentiment de satisfaction et de joie qui m’anime ce soir raconte ce MC à propos de sa sélection, je suis un peu excité… je tenais vraiment à ça ! » Complète t-il.
Par son tube « cicatrice » retenu grâce à la pertinence de son texte dans le quel Muhinder MC pousse un peu plus sa réflexion dans les critiques sociales.
Le rap, une force.

Si on travail en collaboration avec les autres : « c’est bon comme HiphopLive a l’initiative de nous réunir ! » vibre la star avec un air vivifiant. Pour lui comme pour tous les autres rappeurs de cette édition, l’union de rappeur est une puissance.
Un don de Goma, cet artiste a un grand rêve de partager son message partout à travers le monde.
Après sa prestation, ce Mc fait un coup de chapeau à toute l’équipe et à tous (les lecteurs) ceux qui vont aimer, partager ou commenter !

Journées diocésaines des jeunes 2015, des milliers des jeunes asphyxient la paroisse de Bobandana

Plus de 3000 jeunes ont participé cette année aux journées diocésaines des jeunes du 27 au 30 mars 2015 à Bobandana, paroisse choisie pour répondre à ce grand rendez-vous de l’évêque avec les jeunes de son diocèse autour du thème « heureux les cœurs purs car ils verront Dieu »

les jeunes à bord du bus pour bobandana (photo crédit: Innocent Buchu)

les jeunes à bord du bus pour bobandana (photo crédit: Innocent Buchu)

C’est vers 14 heures que la délégation des jeunes de la paroisse Notre Dame du Mont Carmel a quitté le sol de la paroisse en compagnie du Père Joachim. Après une heure et trente minutes de voyage aéré de prière inlassable, Les 126 jeunes inscrits pour le compte de la paroisse Carmel ont finalement piétiné le sol de Bobandana, jolie paroisse située en plein centre de Minova dans le Sud-Kivu.

Ils ont été accueillis du coup par l’aumônier diocésain de jeunes, l’abbé Gabriel HANGI, le comité diocésain des jeunes ainsi que toute une kyrielle de chrétiens de la paroisse de Bobandana sans oublier des chrétiens de la 8e CEPAC, qui s’étaient aussi engagés dans la prise en charge des jeunes pourtant catholiques.

Après cet accueil chaleureux, tous les jeunes ont été affectés au sein des familles d’accueil, tel qu’organisé au préalable par le comité diocésain des jeunes.

C’était le début des JDJ 2015 marquées par la louange, l’adoration, l’animation et des enseignements

L’un des orateurs au cours des JDJ 2015 est Mr l’abbé Levis. « Qui suis-je ? Où vais-je ? Pour quoi suis-je faible dans la résistance de tentations ? » sont les questions que doivent se poser les jeunes a souligné le vicaire de la paroisse accueillante. « un cœur pur est celui qui est clair, ouvert, libre, qui se laisse blessé… » a-t-il conclu.

Le troisième jour a été marqué par le message de son excellence Mgr Théophile KABOYI. Il a appelé tous les jeunes à ne pas rentrer comme des touristes mais porter et partager le message d’Amour et de Paix dans leurs familles. Il a invité également tous les chrétiens à une minute de silence en mémoire du prêtre Jean-Paul KAKULE, assassiné à Mweso.

En fin d’activités, les jeunes ont déposé un petit carnet de recommandation à son excellence l’évêque de Goma. Ces derniers sont déterminés à consentir plus d’efforts pour que le prochain rendez-vous soit aussi meilleur que le précèdent. La date et le lieu de la JDJ2016 reste encore à préciser !

A l’issue des JDJ 2015, l’abbé Gabriel Hangi, aumônier diocésain des jeunes se sent satisfait surtout pour le fait que des chrétiens non catholiques aient aussi contribué à la réussite. Les mêmes sentiments sont partagés par les jeunes participants « Ce qui m’a fort marqué est la présence d’un grand nombre des jeunes, aussi l’accueil chaleureux de nos frères et sœurs de Babondana » s’exprime Alain de la 7è CV du quartier Ste famille. De retour à Goma, Benjamin se rappelle des moments forts passés aux JDJ 201 5« Je ne me suis jamais senti aussi chez moi, ailleurs comme c’était le cas dans ma famille d’accueil à Bobandana ».

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D’autres jeunes saluent les JDJ car elles leur permettent toujours de découvrir de nouveaux endroits comme c’était le cas cette année à Bobandana!!!

Par Innocent BUCHU

Les sourds, grands consommateurs des SMS !

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( Debby KUBABURHANZI, secrétaire de l’Association de Sourd du Nord-Kivu. ph innocent Buchu)

Les manifestations organises sur le territoire national congolais contre une loi au parlement ont causé beaucoup des perturbations dans plusieurs domaines de la vie. Aussi certaines décisions prises par le gouvernement dit ‘’raison d’Etat’’ et qualifiée de ‘’violation’’ de droit voire même qualifiée de ‘’crime’’ par d’autres.

-par Innocent BUCHU

La coupure de la connexion internet ainsi que du service de messagerie téléphonique (SMS) font part de ces décisions.

Sourd et enseignant de sourds à l’école Ephata, Debby KUBABURHANZI, secrétaire de l’Association de Sourd du Nord-Kivu nous partage ses opinions : «Les sourds sont les pionniers des SMS ! » dit ce dernier dans la première phrase de notre entretien.

Dans un téléphone il y a plusieurs services toujours dans le but de communiquer m’explique, Debby pour lui l’Appel ne lui concerne pas « moi je suis exclus de cette optionseul les SMS ! » cela pour dire que les sourds sont hors communication s’il les SMS ne fonctionnent pas. Il est difficile pour ce secrétaire de l’Association de sourds de communiquer avec sa hiérarchie ses frères et ses amis de tous les coins du monde.

La coordination des activités de sourd aussi perturbées vue que leur expression à distance se fait par SMS. Comment un sourds va-t-il aviser son absence au travail se demande Debby avec énergie ! « Lors qu’une innovation entre dans la société on cherche à s’adapter bien que mal » souligne Debby avec un air nerveux, « bloquer notre communication n’est pas grave ! Mais très très très grave ! Et on ne peut pas baisser le bras »

Bien que tard, comme tout est rétablie il doit s’en réjouir !

Merci de jeter un coup d’œil  sur ce billait. vous pouvez aussi commenter et partager!

COMITRANS AFRIQUE est déterminé a toujours vous servir :  : « Au Congo comme chez soi !»

ph comitrans

Mot du Directeur Général

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Serge BUCHU

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