Morpheús, Rêve de liberté

Morphée (« forme ») est, dans la mythologie grecque, une divinité des rêves prophétiques. Il est, selon certains théologiens antiques, le fils d’Hypnos (le Sommeil) et de Nyx (la Nuit), et selon d’autres, la principale divinité des mille Oneiroi engendrés par Nyx seule. Il a pour vocation d’endormir les mortels. Il est souvent représenté par un jeune homme tenant un miroir à la main et des pavots soporifiques de l’autre, avec des ailes de papillon battant rapidement et silencieusement, qui lui permettent de voler. Il donne le sommeil en touchant une personne avec ses pavots. Il lui donne également des rêves pour la nuit. Pour se présenter aux mortels, il se transforme en être cher, permettant aux mortels l’espace d’un instant de sortir des machinations des dieux. Il serait selon Ovide le plus apte de sa fratrie à prendre une apparence humaine. Messager des dieux, il apparaît généralement dans le sommeil des rois comme un humain sous forme de fantasme.

Par Diem Tympanum

Durant plus de dix ans des érudits et des ahuris congolais sont revenus des centaines des fois sur le thème de « maux » ou « mal congolais ». Mais qu’en est-il vraiment ? « Leur origine est dans l’histoire », disent certains, partons de cette hypothèse des plus séduisantes. L’on peut remonter la ligne de temps : 1960, non, un peu plus loin… 1885, encore plus loin…, le Big bang. Jusqu’à ce jour, très peu prétendent savoir ce qui s’est réellement passé à ce moment-là. C’est la clé de l’histoire de l’homme selon ceux qui l’on découvert. L’on préfère donc se mettre d’accord sur ce que devrait devenir « la Théorie », qu’elle soit vrai ou fausse, dans le fond. C’est la vraisemblance qui compte dans certaines circonstances. Même les circonstances qui ont marqué son histoire. Quel est le rapport avec le « mal » ou « maux congolais » ? Plusieurs prétentions existent, sur la connaissance vraisemblable de leurs origine, causes et finalités. Pour le rapport qu’il fallait prétendre faire, le décor est planté. C’est des origines de l’humanité qu’il a été constaté sa capacité de nuisance aussi bien que celle d’une étonnante bienfaisance. De ce seul être peut venir, comme les biblistes le diraient, « des eaux douces et amères ». Cette contradiction a fait ses choix d’aujourd’hui et du futur, des fois entre la « lâcheté et la violence », la passivité et l’audace, les décisions et se laisser aller au gré des vagues de la circonstance. C’est beau et surtout bien de le penser. La conceptualisation de l’action est posée par ce type de penseur. La justification des actions de l’homme a depuis des temps immémoriaux puisé sa force de destruction et d’une prétendue « paix » dans le malheur vécu et le ressenti des ceux pour qui il a été important d’agir. Pour la partie moraliste, il s’agissait ici des opprimés, de ceux pour qui la liberté était le mot d’ordre, le fil bleu à suivre sans relâche, et des fois sans réserve. Il s’agissait d’hommes et de femmes ayant expérimentés la servitude, portés le joug de l’esclavage au-delà des mots qui ont été inventés pour en cacher la triste réalité ou en atténuer aussi les méfaits que les effets. C’était l’époque où il a fallu que les hommes se séparent pour avoir à s’épanouir de l’obscurité d’autres hommes qualifiés de ce fait, d’oppresseurs. Un seul mot vient à l’esprit de ces pensées éparses : la manipulation. Sa conceptualisation a été faite de l’art. La teinte artistique qui lui est échu ne l’avait plus jamais quitté depuis. Donner de la forme et des couleurs de manière à provoquer une perception vraisemblable de la réalité. Il a été remarqué de l’histoire que l’homme se plait bien de le penser, mais le supporte moins bien avec le temps. Ces deux franges ont donc grandi depuis, en humilité et en pouvoir sur la vulgus livré à leur velléité et des fois à la bienfaisance. Des hommes ont mobilisés des grands hommes et des grands hommes ont mobilisé d’autres hommes depuis. Sur les mêmes bases, la divisions des sciences, le leadership sont nées, des idées et des phrases faites suite à la rencontre des facteurs (bienséants à la vie en soi ou malveillants) au fondement de la diversité.

C’est à peu près dans cet ordre précis dans lequel les évènements se sont déroulés depuis le Big bang. L’homme a appris depuis à tirer parti du chaos qui caractérise l’univers, de ses motivations à ses actions il nourrit l’espoir de faire en réponse à une sorte d’appel. Sans un ordre apparent, ça veut dire compréhensible par l’homme, certains ont voulu le lui donner : se considérant comme étant le centre de l’univers, par exemple. D’autres auraient plus humblement mis en avant les faits que des lois auraient été établis afin d’être scrupuleusement suivi par le genre humain. Celles-ci seraient les garantes de la paix et de la sécurité, des mots très familiers à nos jours, et qui dans la bouche d’hommes suscitent plus le vide que l’assurance de la conceptualisation. D’expérimentation en succès, des fois sans réussite ou sans bonheur et vice versa, chacune des thèses a confirmé la bipolarité des approches de la compréhension de la vie de l’homme. L’espoir nourrit n’a pas néanmoins disparue. Il y avait toujours raisons de croire, à cause de la souffrance, des alliances pesées se sont formés et ont conduit à la création d’une des plus sévères astreintes que l’homme s’est faite après la chute : le contrat. Il permettait de ne pas lier la volonté à l’action, les aspirations à la motivation ; il posa une différence très claire entre le vœu et la promesse. L’homme put désormais faire sans motivation, lié par un lien auquel il pouvait ou ne pas souscrire, lui et sa progéniture, sans se soucier de ce que voudraient ni les uns ni les autres. Du contrat naquit la loi et de la loi un autre chaos. Mais qui fait les lois ? Des théories sont nées les dirigeants. Des hommes comme tous, mais qui sans tous pouvaient faire ce que plusieurs ne pouvaient pas. Des génies mis parmi les hommes pour guider les nations (groupements humains) au travers des lourdes épreuves. Incompris, ils sont pourtant applaudis après la prouesse obligatoirement hors de portée du commun des mortels. Ils sont les héros. Mais avec le temps, les héros s’opposèrent contre eux, puis les stigmates de leur opposition ont marqué l’histoire de ceux qui sont venu après eux. Beaucoup de croyance ont entouré les héros et leur bravoure. Des cultes ont entouré leur existence et des légendes, des mythes, des contes sont nées de leur action surhumaine sur les circonstances les plus improbables. Leur force de caractère font encore croire en leur existence dans les sociétés contemporaines.

Une brève visite dans le dessous, et selon une hypothèse ou une autre, ils sont à l’origine des interdictions, des liens pour les générations de ceux qui scandant leur nom étaient désormais appelé, les sujets, cette même vulgus dont ils se seraient démarqué par leurs héroïsmes et leurs actions épiques. Des hommes se battant pour leur survie sont née les héros, parce que pour certains, « la place de l’homme serait sur ses genoux pour un homme ou un être plus grand par ses pouvoir et ses actions ». C’est d’ici que les pouvoirs dévastateurs du tyran sont nées, de sa capacité, non pas à imposer mais à s’imposer sur ce qu’il convînt de faire même en ce temps-là, au nom des appartenances plus tard, mais des réalisations, des actions avant. Il y avait bien un homme qui avait une sorte de règne, pas un guide, mais un « seigneur », un « roi » ; en même temps père et dieu, en même temps illuminé et obscurcit par l’ambition, un pont entre la lune et les étoiles les plus lointaines, les droits pour les uns et les devoirs pour les autres. Ce fut le premier modèle social au-delà des descriptions historiques et sans prendre en compte le bon chronologique énorme qu’il vient de se produire. Des fils et filles vivaient donc sur le mérite des aïeuls, prestigieusement sans forcément avoir des mérites, sans forcément comprendre comment. Avec la loi et le droit, et sans mérite, les termes courses au pouvoir naquirent avec d’autres héros. À ce niveau l’on peut comprendre pourquoi les héros se battaient. Sans vraiment comprendre pourquoi les fils le faisaient. Mais pourquoi la révolution naissait-elle presqu’en même temps. À cause des hommes sans mérite, à cause du désir d’avoir le pouvoir ? Était-ce le fait des héros ou de la vulgus ? Dans tous les cas, ce fut bien à cause du pouvoir que représentait la loi, le trône et la gloire pour laquelle il ne fallait pas forcement comprendre le sens. En effet, s’il en était ainsi, même la vulgus pouvait inspirer la direction ! Ceux qui sont libres, pouvaient être lié par la loi qui n’avait plus de maître, mais de porteur à la fois figurant et abstrait, sans présence et sans légitimité. Forcément, le porteur de la loi était mais devenait celui qui serait le héros. Sa motivation était de porter la loi. Mais quelles lois ?

Bien loin des origines, la loi avait pour motivation la fédération et le confinement, la quarantaine et l’enfermement. 1885 donc, des porteurs discutèrent du confinement des peuples libres, trop libres, au mépris de ce qui existait avant ? Les considérations historiques sont l’objet de plusieurs études. Des mérites ont été découvert par des peuples auxquels la culture était progressivement retiré ; dans les deux hypothèses de départ, il était important que les visionnaires prennent position. L’Africain n’avait pas été sous-estimé par le colonisateur. C’est l’un des acquis des indépendances pour le peuple dit noir qui a acquis au fil du temps la culture du peuple dit blanc, et des fois sans réserve ; sur un seul des aspects les plus effrayant, pas qu’elle n’exista pas en Afrique, le paragraphe au-dessus n’ayant aucune frontière dans le temps avant et après l’Antiquité : La loi et sa force, ses bons et ses mauvais côtés. Dans un contexte proche de l’Apocalypto de l’Afrique à la fin des colonisations, des hommes pouvaient lier la destinée d’un peuple qui ne les connaissait pas, un père pouvait opprimer son fils, un inconnu sur base d’une légitimité elle-même incomprise, et avec la violence comme des étaux, les termes ont figé un peuple vers ce qui devait être la vocation des héros, des fois sans mérite. Sans les comprendre, les respecter était principal ; sans connaitre leur histoire, les vivre était impératif ; des fois sans consultation, nul ne pouvait les ignorer. Le concept de la famille volait en éclat pour ce peuple libre, lié désormais par les termes des textes de loi, par un esprit pour lequel il ne voulait pas de l’âme, pour une version incomplète de la perfection pour une société qui semblait ne vivre que pour la reconnaissance et la certification. Elle était dans son imperfection à la base des sciences et des revendications ici et ailleurs. Les peuples n’ont voulu que se reconnaitre dans cette loi, dans les pratiques qu’elles inspiraient ailleurs. Les érudits et ahuris sont aller comprendre, vanner les contes pour comprendre comment les héros avaient forgé les débuts balbutiants de celle qui, à une certaine époque était la race supérieure, avec la couleur de peau comme le soleil, les briseurs de pierre, et comprendre en fait qu’il s’agissait d’homme pour lequel un 1960 était possible. Que n’ont-ils pas prévu ? Tous sauf un homme qui n’avait pas choisi de se taire. Au lendemain des indépendances, une seule chose restait sous le contrôle des ceux qui, il faut le dire, n’ont fait qu’être engagé par un texte, sans la volonté sur l’indépendance. En effet, et pour rappel, l’on a du respect que pour ce que l’on accepte ; « si l’Afrique se développe, que devenons-nous ? », a dit un érudit que je n’hésite pas à appeler colonisateur (terme embelli, inspiré de l’esclavagiste). Égypte, Mésopotamie (Perse), Grèce et Rome, que sont-ils devenus… Loin de la menace se trouve le raisonnement des causes à effet, il en résulte bien souvent l’humilité. Très proche de l’humilité peut se trouver la mise en garde, car les lois portant le fondement de la terre ne sont pas inexistantes. Pour le moment, il convient de pouvoir noter que la diversité des acquis et des cultures a été qualifié d’unique dans le départ, ce qui a créé des scissions. Mais de manière profonde, et venant de l’expérience, sur un peuple qui n’a pas acquise mais gagné l’indépendance.

Bien après, bons et mauvais guides se battent farouchement pour contrôler la loi, ses méfaits et ses effets. Mais pourquoi la diversité n’est-elle pas par nous un acquis ? Est-ce irréversible ? Quels sont les intérêts que nous ne partageons pas ? La manger, le boire et la joie à la vue d’une personne aimée ? Qu’est-ce qui nous est difficile ? Le vivre ensemble, le croire ensemble, le faire ensemble ? Qu’est-ce qui est difficile ? L’espoir ? Que dis-je, les deux hypothèses… Les uns au centre de tout, et les autres, bien ailleurs : l’Homme, tout simplement. « Je ne suis pas maudit », me disait son rythme bien à part. Peut-être bien, je le pensais ; car de quel côté es-tu ? Au centre et partie d’un système, ailleurs et partie d’un système, mutatis mutandis ? De façon fulgurante, les limites de l’humanisme ont été agressée, l’Ubuntu a été frustré, le bien s’est retiré des fois, je l’ai pensé. Car on peut bien traiter difficilement la différence, mais pas cruellement. Elle, la diversité ne nous est pas échue, parce que nous ne l’acceptons pas au nom de la loi, d’un homme peut-être mais souvent sans mérite, lui-même différent à bien des égards ; à chaque fois, dans le mal. Car il est possible de traiter difficilement la différence, mais pas cruellement. La cruauté, peut-elle s’institutionnaliser ? Prière ne pas répondre par un « non » aussi sec. Pensez, encore et encore, et la lumière se fera sur ce que sont les appels, les pensées, le cinéma…, puis une métamorphose de la réalité, des vraies pensées. Qu’avons-nous donc à courir derrière le succès, derrière le pouvoir de la manipulation de la vulgus pour lequel tous ne somment que des membres, car en quoi sommes-nous un héros. La lumière se fait. Les yeux s’ouvrent sur un matin plein de désillusions. Le « ensemble » ne concernerait que certains ? L’érudit serait partisan et fanatique, gardien des connaissances oubliées. Aurait-il la partialité et la subjectivité comme mot d’ordre, focalisé que le passé d’une souffrance dont il permettrait l’exploitation en toute impunité, mais essentiellement pour le gain ? Dans la mesure où la conscience de l’opposition des hypothèses pour ou contre la théorie de l’ordre humain essentiella diversité se retrouve à lutter pour la survie. De ceux qui ont bien étudier leur leçon, il a été conclu que l’humain fondamentalement humain a horreur de la souffrance. Chacune des cellules de son corps sont alors mobiliser pour allier la prière aux fondamentaux aux intrépides efforts de retrouver sa liberté, mais bien des fois, il est prêt à tout pour ça. L’exagération des tyrans a fait ses opposants, et tout au cours de l’histoire, les opposants ont fait la fin des tyrans, comme pour l’application de la loi et principes de la causalité, une relation de cause à effet se crée bien autour de tout être vivant ; c’est bien une autre façon de comprendre les retournements des situations auprès de nos braves héros des temps modernes. Aujourd’hui, une incompréhension opaque existe autour de l’acception de ce que devraient être les principes et la gouvernance de cette cité qui était dans les temps anciens sous la protection des héros. Mais à ce sujet et aux choix que fait la vulgus, la causalité s’applique, ainsi le terme « médiocre » n’a pas été énoncé par un homme qui n’en connaissait pas le sens. Bien qu’il ne soit pas ainsi que l’ordre des choses devraient être énoncé, le vide et la lacune dans la responsabilisation des électeurs est le point d’achoppement du processus dit de démocratisation de l’Afrique. Le défis que lancerait les érudits serait de la citation d’un seul pays réellement démocratique au monde. Bien d’où vient-elle ? Quel est son but et surtout pourquoi est-ce important ? Qui l’a compris pour l’imposer ? Les divisions par les différences et la diversité qui fait d’ailleurs le monde, puis cette incomplétude ? Qui est le plus sensé ? L’homme qui loin de tout noie son chagrin puis, est-ce celui qui dans la compréhension des aboutissants et des tenants n’y prend point garde ? L’on serait tenté par l’indifférence, mais encore, prendre en garde la causalité est important. La disposition situationnelle compte pour tout celui qui aspire à se lever, à ne pas faire qu’avaler le songe sans discernement, bien des monstres s’y cachent.

Remettrons-nous en cause le « je pense donc je suis » ? Car qui sommes-nous à la fin ? Des deux hypothèses, l’une, assurément. Qui est-ce dans ce rêve ? Complétement à l’ouest des aspirations à l’éveil du matin. Une réalité ou une illusion ? Inspiré ou propre ? Quand est-ce que l’essence décide-t-il de prendre corps ? Est-ce de son fait ou de celui qui a posé des normes dans l’univers ? « Tu penses être, donc tu crois être ! ». Le vide, le fait de n’avoir jamais existé ne laisse pas l’homme indifférent, tellement le souci de l’éternité l’obsède. Par l’histoire et son héritage, mais sans l’essence ? Qu’est-ce qui vaut le coup d’avoir vécu ? La remise en question laisse transparaitre la lumière de la place qu’est à la justice dans ce qui est supposé être la vie de l’Homme. La disposition à la violence devient contrenature, la résistance à la Loi prend tout son sens quand elle est injuste. La réaction de l’homme à l’injustice prend son sens, aussi bien que l’impuissance à la causalité au moment de la réaction. La justification d’une réforme à chaque changement de régime politique ne s’explique pas quant à lui par un meilleur avenir, parce que le changement de l’hypothèse peut ou ne pas intervenir. Dans la mesure où pire que le tyran existe, il n’est pas dans le devoir d’intervenant sociaux de se soucier de ce qui n’est pas important, à savoir par exemple le parti, ou la composante et même le regroupement quel qu’il soit. Les héros se battent, les tyrans se battent, mais le peuple subit. Existera-t-il une fois de plus des opposant à l’hypothèse obscur d’un mortel au centre de l’univers ? Cet homme respectueux des choix qu’offre la vie distinguera la politique du « politisme » (ayant pour seul force le flou et l’incomplétude) caractéristique de la gouvernance politique en Afrique. Altruiste, il recherchera la justice et pas le contrôle de la loi faite d’homme et de femme pour lesquelles il n’est pas facile d’évaluer l’objectivité, le principe n’étant que documentaire. Le contrat ne liant pas l’esprit ou l’âme de l’insensé. Bien au tournant de l’histoire et seulement à ce niveau, l’homme réalise de plus ses déboires et ses détours. Très tard ? Il n’en a jamais été question, le temps n’étant pas à la portée de sa maîtrise quel que soit ses tentatives désastreuses qu’il sera encore obligé de payer. Ce tournant l’emmène uniquement et à chaque fois devant un choix, celui d’une hypothèse plutôt qu’une autre, une sensation plutôt qu’une autre, penser connaitre ou demander à connaitre. Les dispositions ont été la clé pour ouvrir les réponses aux circonstances. Bien à la fin de ses tentatives, le facteur inconnu a été toujours la représentation de ses limites. Le dirigeant n’est plus roi. L’histoire l’a prouvé. Aucun n’a eu raison du temps, et chaque hypothèse qu’il a posé n’a subsisté que parce qu’il y avait de la justice et du respect pour ce qui porte la vie. Le dirigeant n’a pas porté la loi, il en a été le vecteur, comme un décodeur des lois cachées dans ce qui existe. La vulgus, coupable ? De son inattention, au moment de prendre les choses en main ? Au moment de croire ? L’élite qui selon certain est manipulé, coupable de ne pas être dirigeante, d’être naïve ou de ne pas être juste ? Tous, responsable des effets et méfaits de la nature ? Assurément. Car combien de mauvais choix font-ils au quotidien, ne prétendant qu’aux fautes que commettent les autres, politiques soient-ils ? « Chacun a une part de responsabilité », disait un personnel de l’administration. L’administration (quelle qu’elle soit), peut décrire cette responsabilité, surtout en ce qui concerne les frais de célérité, nommé devant certains juges et personnels du système de justice, les frais de ou pour diligence. Cette due diligence est monnayé et n’est donc pas de droit. Elle est sollicitée par ceux qui tiennent la loi, ceux qui demandent des droit (?). À combien sont-ils, ces grains de sable ? aussi petits soient-ils, leur poids a fait chanceler la planète bien des fois. Le système force-t-il ? Bien des fois ! Mais il est en danger, parce qu’il est forcé aussi depuis les temps. Par les héros qui naissent.

Ou sont donc nos héros ? Nous avons besoin de croire fermement dans un avenir. « Nous voici » me diraient-ils, j’en douterai fort. Bien au fond de tous les hommes, fondamentalement humains, il n’est pas question d’ « issime », pas d’idéalisme, mais seulement de ce que l’on appellerait sans se gêner : « le Bien ». C’est la clé pour changer, sans aucun discours. Le faire « bien » est bien suffisant.

 

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